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March 28, 2000

What do these people have in common?

  • Air Canada President Robert Milton
  • CAW President Buzz Hargrove
  • CAW Local 2213 President Tom Freeman
  • CAW Local 1990 President Anne Davidson
  • U.S.A. President Bill Clinton

All of these leaders have one thing in common. They have absolutely no power over the decision to end-tail or dove-tail seniority lists.

The issue of seniority lists is a LEGAL issue that belongs to an arbitrator or a labour board. CAW Local 2213 at Air Canada demands an end-tailed seniority list, and CAW Local 1990 at Canadian want to have a dove-tailed seniority list. Both presidents, Tom Freeman and Anne Davidson, have clearly stated that no other position on seniority is acceptable.

The management of Air Canada and Canadian have acknowledged that this is a sensitive and emotional issue, and have encouraged all parties to find a solution. The two CAW local unions have agreed to keep two separate seniority lists. This is the solution. This process would ensure that not one group of employees wins or loses, and all members have lost nothing and have not been harmed. The intention is that the separation of two seniority lists will ensure that no member will have a detrimental affect on their seniority.

JOB SECURITY

The union has negotiated from the employer a firm commitment that no employee will be laid off or forced to relocate from their position for 4 years. This guarantee is to March 2004 and employees would be working on two separate seniority lists. During this four-year time period, if one of the CAW locals believes their members are being injured, they can move the legal question to an independent arbitrator.

The arbitrator would conduct hearings in St. John, St. John's, Halifax, Montréal, Ottawa, Toronto, Winnipeg, Edmonton, Calgary and Vancouver to allow union members to make presentation on the issue. Each local union would be represented individually. The arbitrator would have the mandate to render a decision on the seniority issue no later than six months after the initiation of the process.

Both locals will keep two seniority lists as long as their members are not being harmed.

Finally, the five presidents listed above, Robert, Buzz, Tom, Anne and Bill have no power to resolve the legal issue of seniority integration.

Gary Fane

Director of Transportation

CAW-Canada


28 mars 2000

Qu'est-ce que tous ces gens ont en commun?

  • Président d'Air Canada Robert Milton
  • Président des TCA Buzz Hargrove
  • Président de la section locale 2213 des TCA Tom Freeman
  • Présidente de la section locale 1990 des TCA Anne Davidson
  • Président des États-Unis Bill Clinton

Tous ces leaders ont une chose en commun. Ils n'ont absolument aucun pouvoir de décider si les listes d'ancienneté vont être entrecroisées ou mises l'une à la suite de l'autre.

La question de la fusion des listes d'ancienneté est une question JURIDIQUE qu'il revient à un arbitre ou au conseil des relations de travail de trancher. La section locale 2213 des TCA chez Air Canada voudrait que sa liste d'ancienneté ait préséance, et la section locale 1990 des TCA chez Canadien voudrait que les listes s'entrecroisent. Les deux présidents, Tom Freeman et Anne Davidson, ont clairement énoncé qu'aucune autre position n'était acceptable concernant l'ancienneté.

La direction d'Air Canada et de Canadien reconnaît que c'est une question délicate qui soulève beaucoup d'émotions et elle a incité toutes les parties à trouver une solution. Les deux sections locales TCA ont donc convenu de conserver deux listes d'ancienneté distinctes. C'est la meilleure solution. Ainsi, on s'assure qu'aucun groupe n'est favorisé ni défavorisé par rapport à l'autre et que personne ne perd ni n'est lésé. L'intention, c'est que la séparation des deux listes d'ancienneté fasse en sorte qu'il n'y ait pas d'effets préjudiciables sur l'ancienneté.

SÉCURITÉ D'EMPLOI

Le syndicat a obtenu de l'employeur un engagement ferme garantissant qu'aucun employé ne sera mis à pied ou forcé de déménager de son poste pendant 4 ans. Cette garantie vaut jusqu'en mars 2004 et les employés vont travailler en fonction de deux listes d'ancienneté séparées. Pendant cette période de quatre ans, si l'une des sections locales TCA estime que ses membres sont lésés, elle pourra faire trancher la question sur le plan juridique par un arbitre indépendant.

L'arbitre aura dans ce cas à conduire des audiences à St-Jean, St. John's, Halifax, Montréal, Ottawa, Toronto, Winnipeg, Edmonton, Calgary et Vancouver pour permettre aux syndiqués de présenter leurs doléances. Chaque section locale sera représentée individuellement. L'arbitre aura le mandat de rendre une décision sur la question de l'ancienneté au plus tard six mois après que la procédure aura été entamée.

Les deux sections locales vont conserver deux listes d'ancienneté tant et aussi longtemps que leurs membres ne s'estimeront pas lésés.

Autrement dit, les cinq présidents susmentionnés, Robert, Buzz, Tom, Anne et Bill, n'ont aucun pouvoir de régler la question juridique concernant l'intégration de l'ancienneté.

Gary Fane

Directeur des Transports

TCA-Canada


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